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BLOG de N.E. Tatem avec ARGOTHEME.

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POPULISCOOP, -ou SCOOP POPULAIRE- petit journal sur le WEB à ligne éditoriale collaborative de ARGOTHEME animé par N.E. Tatem, pour ECRIRE ET PUBLIER un article de cyberpresse

Blog thématique au sujet du suicide à cause du boulot. http://fr.news.yahoo.com/16042007/326/travail-stressant-jusqu-au-suicide.html


Jeudi 15 Mai 2008
 Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME. 

Cet article a été publié par POPULISCOOP -Scoop Populaire-

Cet article est vocalisé, les non-voyants peuvent l'écouter ICI

On croyait la « sur-glorification » de la guerre d'Algérie était le propre des catégories rentières qui ont des dividendes dans le système qui dirige le pays depuis l'indépendance. Mais il n'y a pas qu'elles, qui se composent d'anciens moujahids maquisards et leurs descendants encore plus voraces en matière de rapine, bien des donneurs de leçons tablent sur le même idolâtre béat. Jouissant de position de puissance, les mettant en continuelles chamaillades entre prédateurs dans le partage du gâteau, ces « kleptocrates » soutiennent de concert à la fois les lectures et les écritures populistes de cette mémoire combien fraîche et douloureuse.

 Katiba :

Si un jour l'Histoire de l'action armée qu'a présidée le FLN mériterait d'être constructive, elle peut admettre les critiques qui lui prodigueraient, quand elle est revisitée, les palliatifs qui préserveraient son honorable rang, sa bonne et juste cause ainsi que sa place distinguée dans toutes les gestes contemporaines des décolonisations. Appréhender avec dédain tels des dégâts collatéraux ou de dérives circonstancielles toutes les violences inexplicables que renferme la tâche historique qui a libéré le pays, nuirait davantage à sa bonne réputation. Et métamorphose cette dernière, depuis qu'une démocratie surveillée par l'islamisme et les connivences dont il l'aval au sein du système indécrottable d'un parti unique pervertissant le sigle de la mémoire collective « FLN », de celle toute faite pour le vénérable symbole à celle ternie et dévoyée par bien des secrets et non-dits cachés par le passé et toutes les étroitesses voilées d'un présent agité.

Les regards lucides doivent aborder d'ors-et-déjà, comme souvent nous donne à les voir l'historien et acteur de cette mémoire Mohamed harbi, les malheurs connus pour que surgissent avec moins de fracas ceux plus malsains et même inhumains tus à jamais. Comme le rôle joué par un certain groupe de « Oujda », la liquidation en règle de la pluralité, perçu comme un revers idéologique, connue au sein du 1èr GPRA (Gouvernement Provisoire) ou dans les rangs de l'ALN (Armée de Libération Nationale) et d'autres dualités entre personnes qui sont à l'origine de plusieurs scandaleux règlements de compte entre chefs centraux et locaux, ne sont que temporairement sous boisseau, puisque leur jour viendra pour que la vérité censée et présidée de droiture réintègre l'acquiescement qui lui est dû.

Toutes les affaires du massacre de « Melouza », des morts suspectes de grands leaders comme Abane Ramdane ou Krim Belkacem, de celle dite de la « Bleuite », du refoulement expéditif des jeunes étudiants qui ont désiré rejoindre les maquis avant mai 1956, des massacres sans moindre distinction qu'ont subi les éléments du MNA de Messali El-Hadj, des envois au charbon ou des tueries envers les militants communistes algériens qui étaient dans les rangs de l'ALN et tant d'autres sujets qu'on citent sur les bouts des lèvres, sont disparues officiellement de tous rappels aussi bien par les historiens du sérail que par d'autres intéressements comme les émissions de télé et le cinéma.

Chanson espagnole chantée par une oranaise

Alors que bien plus graves thèmes comme « le comment et le pourquoi » de l'existence d'une si forte communauté de plus de 200 000 harkis seuls à avoir embarqués avant ou après l'indépendance ce qui est proportionnellement à la population algérienne de l'époque et aux autres partants bien moindre à la réalité, des plus de 1,2 millions de pieds-noirs à avoir plier bagages et des massacres qui ont poussé les revanchards du côté de l'OAS et des réveillés à la dernière qui ont commis les pires sévices sur les anciens collabos... Tous ces sujets restent à citer, à commenter, à vérifier et à soulever puisque les cycles d'exaltation se sont épuisés au service d'une fin icarienne que d'une propulsion, le suicide que l'envol. L'Algérie se cloitre, s'autodétruit et s'embourbe dans les cycles resurgissant au gré des fastes revenus et camouflets que lui rapportent l'énergie pétrolifère, mais ne trouve pas l'harmonie stabilisante d'abord avant une voie de développement irréversible. A se demander pourquoi ? Et pour une large part, la mémoire est dévergondée car dépourvue de projections porteuses de modernité.

C'est dans cette approche que s'inscrit le dernier film de Jean-Pierre Lledo au titre évocateur: Algérie, histoire à ne pas dire. Dernier de sa «Trilogie d'exil », par laquelle il se donne la délicate peine de fouiller les normes de la citoyenneté dans un pays, sien et auquel il se reconnaît pleinement, qui a recouvert sa souveraineté sans admettre que les siens sont diversifiés, multiculturels et pluriethnique. Autour de ce film bien des remous continuent, de riposter pour préserver les positions acquises, de secouer un cocotier dont l'enracinement est miné d'une acclimatation qui n'est pas sienne. Parce que remuer un couteau dans une plaie qui tarde à se cicatriser tant au niveau de l'ex. métropole, où les relents coloniaux croient encore à une mission civilisatrice malgré les violences et les ségrégations, qu'au niveau algérien, où le complexe du colonisé offre un paradigme de victimologie partagée entre un esprit de vengeance vis-à-vis de l'ex. occupant et un incommensurable besoin de légitimité pour la dictature populiste, en place et sur le point de se convertir en une féodalité, n'est pas l'introduire dans une sinécure.

A bien regarder l'apport de toute l'œuvre de ce cinéaste, le questionnement de l'Algérie multiethnique est avancé, tel un projet sociétal. Et il n'y a peut-être pas dans le gotha des réalisateurs algériens, un tel regard enrichissant à plus d'un titre parce que parcouru et imprégné d'une distanciation utile pour capter des visions moins mécaniques que celles de vouloir apprendre l'Histoire aux générations montantes en leurs inculquant une plate simplicité de l'héroïsme avant  des perceptions critiques et constructives. Ainsi globalement la modernité souffre d'une pathologie allergisante, notamment au niveau des tendances de gauche surtout, parce que le capitalisme trouve dans ce qui est « le monde moderne » ses intérêts dans la robotique et beaucoup d'autres atouts de l'avancée du savoir. Sur le plan sociologique et qui concerne l'Algérie, la formation d'une société ouverte sur la pluralité ethnique est plus posée que jamais.

La mémoire à ne pas révéler... éclate chaque à la face de chaque algérien qui ne sait toujours pas où de quoi sera fait demain et que peuvent bien être les paramètres et les contours de sa personnalité ? Elle n'est certainement pas uniquement un plat de couscous et un mélodieux chant berbère. Deux aspects que j'ai saisis après la projection du jeudi 8 mai 2008, sur invitation du manifeste des libertés, quand la première question a été posée à J.P. Lledo : « Pourquoi un tel film ? » Une interrogation, première dans la série de l'inspection idéologique et du comité de censure, que veut bien dire le film ? Et le film souffre encore, depuis la fin de l'année 2007 où son dernier clap a été fait, du mi-chemin entre censuré pas du tout...

publié par ARGOTHEME -Editeur et Communicateur- publié dans : histoire/ culture - politique
Samedi 10 Mai 2008

Par N.E. Tatem avec argotheme

Cet article a été publié sur AGORAVOX

ET POPULISCOOP - Scoop Populaire-

Livres révélateurs des dessous que Barak Obama ne peut pas changer. La belle démocatie des USA, n’est pas aussi rose que l’on croit...

Avec les quatre premiers mois de l’année 2008, quelques analystes à la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirés par l’étendu du branle-bas électoral, ont fait paraître des travaux. Dans ces œuvres livresques que nous avons tenté de décrypter, l’explication du destin du libéralisme américain qui s’accouple bien à l’avenir d’une société refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, n’est plus aussi envoutant que par le passé miné par les fortes inégalités.

POUR LES NON-VOYANTS : Ecouter en MP3, cet article en cliquant ICI.

DANS CET ARTCILE UNE VIDEO TRES SIGNIFICATIVE DE LA CAMPAGNE ELECTORALE DE BARAK OBAMA.

Des livres qui soulèvent les inégalités et la censure aux USA, leurs particularités ils sortent à la veille des élections 2008 et en Europe pour échapper à l’interdit officiel et institutionnel d’un régime qui prétend propagaer la démocratie...

La plus pose photo de Barak Obama Image hébergée par servimg.com

Avec les quatre premiers mois de l’année 2008, quelques analystes à la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirés par l’étendu du branle-bas électoral, ont fait paraître des travaux. Dans ces œuvres livresques que nous avons tenté de décrypter, l’explication du destin du libéralisme américain qui s’accouple bien à l’avenir d’une société refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, et dont l’influence n’est plus aussi envoutante que par le passé minée par les fortes inégalités.

Parutions littéraires à la veille des élections aux USA, c’est aussi la bonne saison. Ce mois d’avril à renaissance printanière nous a exhortés, plus que les autres mois écoulés, à suivre les soubresauts de l’investiture des démocrates américains à travers deux candidats qui n’ont rien de commun, sauf la chapelle politique. Beaucoup, sinon tous, des habitants du monde ont suivi les échéances écoulées et sont stupéfaits du processus par lequel les républicains ont, avec presqu’une simplicité déconcertante, placé leur candidat, John Mac-Caine, alors que le camp adverse tient en haleine pour la suite attendue en résultat crucial renfermant de minces espoirs. Une bonne majorité des terriens continuera encore de scruter le déroulement de l’atmosphère toute circonstancielle de la faisabilité de l’activité politicienne au pays du Lincoln, jusqu’au jour J.

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L’attrait est rehaussé par la déférence envers cette puissance surestimée en gendarme universel. Surtout que le questionnement essentiel sur les parcours à rebondissements auxquels se livrent autant l’ex. première-dame, Mme Clinton bien classée aux remparts du conservatisme, que le métis Obama Barak vu comme le phénomène du postmodernisme, n’a pas encore de réponse. Et parce que la dispersion du spectre de la communication vit pleinement son ère et convie les terriens, de même chez eux, à suivre ce qui se passe dans ce pays bien rayonnant.

Avec les quatre premiers mois de l’année 2008, quelques analystes à la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirés par l’étendu branle-bas électoral, ont fait paraître leurs travaux. Dans ses œuvres livresques que nous avons tenté de décrypté, parce qu’ils expliquent tant-soit-peu le destin du libéralisme américain qui s’accouple merveilleusement à l’avenir d’une société refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, et dont l’influence n’est plus aussi envoutante que par le passé minée par les fortes inégalités et les interdits officiels et institutionnels.

Très peu de littératures continuent comme « Américan Vertigo » de Bernard-Henri Lévy continuent de faire l’apologie du pays aux défauts incalculables, y compris les anglais qui nous offrent plusieurs titres aussi remarquables les uns que les autres. Le plus percutants est : « De l’inégalité en Amérique. La vague conservatrice de Reagan à Bush »(1), suivi « De la religion en Amérique »(2) et « Obama, le roman de la nouvelle Amérique »(3) revenant à des français. En plus depuis les dernières guerres expéditives en Irak et en Afghanistan qui interpellent fortement les américains avec les mêmes intonations que l’agression impérialiste du Viêtnam car dépourvue de justesse en leurs causes, créant une culpabilité tout autour de leurs menées et conséquences. Elles sont à l’origine d’une crise identitaire transversale qui sillonne profondément et avec un choc tel une brisure foudroyante, ce peuple ressentant qu’il est tout-à-fait offensé en deux temps.

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Premièrement par son dirigeant actuel qui ne remonte aux devants des scènes diplomatique et n’est plus apprécié de part le monde. Et en second lieu par les appels incessants, aux meurtres et aux saccages, de terroristes que les américains avaient cru avoir apprivoisés dans des élans anticommunistes, se rendant-compte que la bête immonde est indomptable et tarde à être éradiquée. C’est là qu’une certaine déprime donne à la conscience collective le malaise d’une culpabilité pour l’agressivité des rapports avec les non-partenaires étrangers, classés par étroitesse en ennemis à attaquer toujours et davantage. Cette remise-en-cause du soi américain est loin d’être généralisée et trouve son panacée dans l’obligation de se défendre par la dissuasion.Ce qui donne désormais plus d’importance à l’intéressement exogène, aux yeux des citoyens américains pour savoir ce qui est pensé d’eux. C’est aussi la recherche de sauver la face du fatras local de violence et faits sociaux comme les fusillades dans les établissements scolaires. 36 fusillades entre vendredi 18 avril 2008 et lundi 21, uniquement dans la ville de Chicago faisant 7 morts et nombreux blessés. Du plan international ceux, des américains, qui savent que le président G.W. Bush termine en queue de poisson son règne, ne pouvant se déplacer dans le monde et surtout en Europe, l’allié traditionnel, sans ameuter des dizaines de milliers de manifestants à le dénoncer pareillement à un criminel de guerre malaimé, n’attendent que la nouvelle tête vienne redorer les blasons. La honte prioritaire !

A force de nous asséner que la meilleure démocratie du monde est celle du pays de martyr Martin Luther King, plutôt là où on l’a assassiné, le doute s’est installé dans nos méninges avides de vérités antinomiques, celle qui s’aperçoivent dominées, dont on ne tient pas compte et qui pourtant nous chatouillent les esprits. Rappeler que la démocratie est toujours discutable, perfectible, reste à établir, ébauche interminable et ouverte à des réaménagements qui lui apportent de meilleurs facultés ainsi qu’une perspective d’avenir, interpelle. Le mot « chantier » lui convient le mieux et laisse entendre que la chose se réalise. Elle n’est pas toute faite, toute construite même si des faits probants laissent croire qu’elle s’exerce. Et comme on arrête jamais d’entreprendre en matière démocratie, l’incertitude pousse à vérifier l’authentique de l’ivraie. Dans l’ensemble de ce qui ne satisfait pas et met moralement à nue cette démocratie, oblige au scepticisme...

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POPULISCCOOP vous montre l’une des vidéos marquantes de la campagne de Barak Obama

Par respect au peuple américain qu’on ne peut confondre avec son administration, nous nous ne contenterons pas d’amoindrir les riches particularités de ce pays par sa forte criminalité endogène ou bien par la grotesque médisance gratuite que : les Etats-Unis n’ont pas d’histoire. Le premier fléau n’étant pas leur propre sans nul-autres parmi toute l’humanité et la seconde métaphore écourte tous les siècles depuis que le continent a été découvert. Cette dernière formule désormais n’étit plus admise dès la première décennie où Christophe Colomb foula le sol du continent encore nouveau et toujours en métamorphose. Si ailleurs on peut se limiter au pour ou au contre envers la politique américaine... En France deux points de vue entièrement paradoxaux sur le fond, restent à égale opinion admiratif du point de vue culturel, et sont colportés ou assumés entièrement tant à droite qu’à gauche. Ils facilitent une lecture limpide par rapport aux ambiguïtés et tergiversations généralisées ailleurs.

Du côté de la première tendance on en est globalement à la béatitude admirative du capital faiseur de la croyance en « le marché », concurrentiel et échangeur de la finance entre les acteurs spéculateurs et peu productifs, même si Sarkozy, qui représente une droite qui se veut pragmatique, a tenu des propos concernant la nécessité de régulation. Du côté de la gauche on s’exalte surtout des luttes et conquêtes féministes et raciales. Les deux familles politiques de France croisent leurs armes sur la discrimination positive chère au camp adverse, comme une radicalité qui n’ait point de concessions à offrir et pour qu’on ne puisse pas faire reculer l’époque sur cette question. Et ce sont justement les banlieusards, toutes origines confondues regroupés sous BBB (Blacks, blancs, Beurs) qui n’arrivent pas à se frayer une place au soleil dans la partie hexagonale, qui trouvent rendez-vous avec la réussite, selon l’équivalent de la discrimination positive française à travers ce qui est « affirmative action » après avoir déjà exploré le Canada, l’Australie et le royaume d’Elisabeth.

Pays de la censure par excellence, la plus abjecte et de cynisme inégalé agissant en criminalité officielle, les mesures qu’elle enclenche font souvent unanimité comme une paranoïa collective du fait que l’Etat fédéral soit le décideur. Le maccarthysme, sagement assumé par beaucoup, est l’incarnation la plus juste des applications de cet interdit qui vise ceux suspectés de nuire ou de ne pas défendre les valeurs communes protégées par la puissance publique, donc légitimes. Et c’est la littérature romancée, journalistique et des essais, que vise chaque fois cette nuisance chargeant ouvertement les libertés de pensée et d’expression. Depuis les années 20 où les écrivains – Dos Passos, Fitzgerald, Hemingway... - ont pris conscience que le puritanisme américain leur est fatal, des vagues d’auteurs ont préféré l’exil auprès de grises banlieues européennes que le confort de leurs bercails. Comme l’ex. URSS, les USA gardent souvent leurs subversifs chez eux et aussi ne leurs autorisent pas la paix douillette en leur infligeant aussi leur goulag comme l’emprisonnement du maître du polar Dashiell Hammett ou bien des persécutions avec les dossiers du « FBI de Hoover »(4) et du « Beria Washington » (4) qui ont touché James Baldwin, Norman Miller, Allen Ginsberg et beaucoup d’autres.

Dans la puissante machine idéologique hollywoodienne qui a aussi le statut du pole industriel à orientation inaliénable, on se contente de glorifier, par moult fictions, la suprématie du pays pour faire passer un abominable mépris du reste du monde, reconstituer la personnalité américaine une fois effritée dans des aventures ruineuses et mettre au devant des malveillances en meilleure et éclairée sinécure. Ce qui a donné matière Théodore Roszak, considéré précurseur de la contre-culture suite à son ouvrage « Vers une contre-culture » paru en 1969, à décortiquer en 1991 dans « La conspiration des ténèbres » (traduit au français en 2004 faisant une vente de 70 000 exemplaires) l’immensité de cet appareil phénoménal du 7ème art qui fonde un imaginaire universel aussi fort que les conquêtes de l’espace par la NASA. Cet auteur publia en 2006 « La menace américaine » à la veille de la réélection de Bush-fils. Et son dernier livre « L’enfant de cristal »(5), qui sort en France qu’en son propre pays au regard du traitement d’indésirable qui lui est fait, et cette oeuvre est consacrée au thème du cinéma.

L’histoire dite de la « Black List » (la liste noire) qui est d’abord un livre portant ce tire, a visé des journalistes au professionnalisme incontesté, détenteurs les plus grandes distinctions (Pulitzer, Emmy Awards, Peabody Awards) illustre le système de contrôle et répressif, souvent chanté par ignorance ou complaisance envers la belle démocratie.Commencée en 1996 avec l’affaire de l’avion de la TWA à destination de Paris, qui explosa comme abattu par un missile tiré de l’un des nombreux bâtiments de la US-Navi en manœuvre là où a eu lieu le drame, elle explique désormais le culte principal d’une administration pervertie . Kristina Brojesson reporter et productrice très en vue, travaillant à CBS, qui découvre le pot-aux-roses constate aussi l’indécence, sans en être vraiment prête à une autre croyance, des règles abjectes en en place. Quand elle décide de savoir si vraiment la censure peut tant l’empêcher de faire son travail, alors qu’elle vivait l’idée idéale confectionnée par le précédent du Watergate, en enquêtant auprès de ses collègues, elle fut ahurie par l’éthique de surveillance généralisée et bien établie. Corruption en retraite dorée ou en cachets surévalués, licenciements, pressions, autocensure...

Toutes les panoplies qui laissent croire à l’inexistence de la liberté d’expression au pays de la belle démocratie, ont été vérifiées par Kristina. Surtout qu’il ne fallait pas toucher au niveau de la presse, pendant les années 90 où éclata ce scandale, à l’industrie du tabac. Mais ça reste encore en vigueur en matière d’autres industries de l’armement, de l’énergie, de la pharmacologie et bien d’autres secteurs où il est complètement impossible de révéler les malversations, secrets inhumains et autres odieuses réalités. Comme pour d’autres arts où la censure est omniprésente, nous y reviendrons un jour.

(1) « De l’inégalité en Amérique. La vague conservatrice de Reagan à Bush » de Godfrey Hodgson –Edition Gallimard

(2) « De la religion en Amérique » de Denis Lacorne –Edition Gallimard.

(3) « Obama, le roman de la nouvelle Amérique » d’Audrey Claire, -Edition Le Rocher

(4) « Le FBI et les écrivains » 1991, de Nathalie Robins - Edition Albin Michel.

(5) « L’Enfant de cristal » de Theodore Roszak, traduit par E. Ochs –Edition Le Cherche Midi, collection « Néo ».

publié par ARGOTHEME -Editeur et Communicateur- publié dans : histoire/ culture - politique
Mercredi 23 Avril 2008

Par N.E. tatem avec ARGOTHEME

Cet article a été publié par POPULISCOOP

NOUVEAU, à partir de cet article, la vocalisation des sujets vous est donnée par ARGOTHEME.

Attention cet article est aussi vocalisé .Qui travaillera le plus ? L’immigration, les sans-papiers ou bien la discrimination. La France devant le besoin de main-d’œuvre et les flux d’arrivants clandestins. Qui sera le mieux payé ?

Alors que 300 sans-papiers manifestent, le 16 avril 08 devant le ministère du travail après avoir bloqué les sociétés où ils travaillent, sous la conduite du seul et irremplaçable en la matière, le syndicat CGT. Et qu’éclate, le même jour, le scandale de l’enfant banni d’un jeu de la chaîne de télévision « Gulli », appartenant au groupe Lagardère, pour son prénom jugé à consonance révocable « Islam », le ministre Brice Hortefeux  empoche son premier accord avec l’Egypte inspirée du concept « immigration choisie ». Après avoir déjà ratifié de la même sorte avec le Sénégal, pays ayant des relations historiques avec une communauté établi en hexagone, le membre du gouvernement UMP, chargé de cet épineux dossier où la xénophobie repousse la citoyenneté à même les laborieux êtres, perçoit dans la foulée un intéressement pour la même convention avec le Cap-Vert. Ce qui le stimule à croire à l’étalement en tache d’huile, auprès d’autres pays ne pouvant contenir les forces de travail, du résultat de son déplacement de 2 jours au pays des pharaons.

Un tas d’autres événements, secouent ces jours-ci le front social et les débats publics autour de la présence des étrangers en France. Les médias reprennent avec une certaine banalité ces faits récurrents tant que d’autres actualités sont plus éligibles à tenir les Unes. Il convient de citer les plus marquants comme les mutineries et grèves de la faim dans les centres de rétention, ou bien le rejet par la cour suprême d’y ouvrir des tribunaux. Ce qui a provoqué l’annulation des jugements qui ont été prononcés au niveau de ces lieux d’emprisonnement, sujets à moult controverses dont la mort ou le suicide d’internés. Parmi aussi les faits notables, la marche des clandestins qui a démarré le lundi 19 avril à partir, de la ville de Lille vers la capitale, comme une nouvelle histoire Ch’tie, distante d’environ 200 kms. Une action inspirée de la marche des « Beurs » de 1983 qui, a pris le départ de la Lyon soit quelles 600 kms. Qui elle, se doit à son aînée des chômeurs des Etats-Unis qui dans les années 20 du siècle dernier a regroupé un demi-million de chômeurs réclamant du travail, à l’époque de la grande crise, et s’est dirigée vers la Maison Blanche à partir de Sans-Francisco pour parcourir plus de 1000 kms.    

Ce qui frappe aussi, pour la première fois des patrons basés surtout Ile-de-France et particulièrement ceux de la restauration soutiennent ouvertement les grèves de leurs travailleurs… pour des régularisations. Il faut préciser qu’ils ne désirent s’en passer de cette main-d’œuvre corvéable à merci, aussi bien pour travailler sans rechigner là où elle placée et autant d’heures qu’on lui inflige ainsi que sous-payées au plus bas de l’échelle des salaires. Outre qu’ils sont juridiquement exposés à des poursuites et doivent parer de la sorte en soutenant leurs employés. D’après certains dirigeants d’établissements qui ont osé s’exprimer, ces recrutements ont eu lieu avec des faux papiers sans qu’ils soient décelés falsifiés.  

Les pays développés confrontés au déplacement, surtout économique ou en fuite à l’insécurité, des populations de pays moins nantis n’entendent plus avec la bonne oreille « la mondialisation » qui leur est chère pour les échanges des richesses. La France dotée d’une grande tradition d’accueil de main-d’œuvre étrangère, connaît depuis 2004 un besoin de force de travail dans le bâtiment, le tourisme (hôtellerie et restauration) et l’aide aux personnes. Avec l’embellie économique déjà amorcée au niveau de l’agriculture avec fulgurance aux tarifs où sont les prix des productions de ce secteur, outre la confiance qui marque une certaine réduction des chiffres du chômage, à échéance la donne du besoin va vite s’accentuer. L’hexagone est mieux loti que ses voisins pour la faiblesse de la fécondité féminine européenne, alors qu’elle n’était que de 1.5 enfant par femme en moyenne en 2003, il se porte mieux que jadis. Préoccupée par l'avenir démographique comme la plupart des pays de l’Union européenne, la France n’est pas actuellement dans la même situation : avec un taux de fécondité de 1.92 enfant par femme en 2004 (et même 1,94 en 2005), elle se situe au premier rang du vieux continent, à égalité avec l'Irlande et loin devant les autres grandes nations européennes que sont le Royaume Uni (1,74), l'Allemagne (1,37), l'Italie (1,33) ou l'Espagne (1,32).  Même si la France n'assure plus tout à fait le renouvellement de ses générations, sa position relative reste très enviable. Selon le rapport datant de mai 2006 intitulé « Besoin de main-d’œuvre et politique migratoire » -page 8.

 

 

 

 

 

Profitant des jalons mis en place au niveau européen au sujet des affluences migratoires, tous les gouvernements français retrouveront une ligne de conduite dans cette globalité du traitement de la question de l’immigration dans le cadre continental. Ce dernier donne entière latitude aux décideurs locaux mais annonce le besoin européen de bien une cinquante  de millions de travailleurs pour le siècle 21.  

 

 

 

 

Ce qui fait aujourd’hui débat c’est la reconduction au-delà des frontières de 25 000 clandestins par an, d’ailleurs présentée certainement sans les ambiguïtés qui l’habitent. Ce quota complètement fié au fait que le flux migratoire est interminable et est encaissé, toutes gardes baissées, sans possibilité de le juguler. Comme il est décrété avec une quantification sans approximation alors que des constats récents rapportent une diminution de même que l’accroissement n’est pas conjecturé. La probabilité d’épuisement de personnes démunies de titres de séjour se dessine selon Mr. Horteffeux, pour la première fois environ 5% de retours en terre d’origine se son faites de plein gré des clandestins. La diminution sensible du nombre d’embarcations venant d’Afrique depuis le début de l’année 2008, est due à outre l’effet dissuasif des mesures actuelles, fondées sur la traque sécuritaire livrée aux clandestins forcé au point de départ. Carrément l’inexistence de passagers en provenance des Balkans et de l’Asie orientale est réelle. Les pays de cette région de l’est méditerranéen négocient malgré la faiblesse des ressources, tant le retour à la stabilité que des redressements économiques. Avec l’intégration à l’union européenne de certains d’entre eux facilite énormément l’accès au travail et l’absence de la formalité administrative pour régulariser la présence au sol d’accueil, a aussi donné le droit au vote dans élections locales en France.

Depuis justement l’année 2007 l’adversité des traversées de la méditerranée, sur des embarcations de fortune, prend désormais une ampleur inégalée jusqu’à là en Algérie particulièrement qui vit un climat de déréliction sur tous les plans de sa jeunesse dont le pays leur ferme toutes perspectives d’avenir. 271 algériens ont été recensés en 2006, environ 5 fois plus en 2007 et une formidable explosion dès l’année 2008 dont le bilan est attendu avec acuité, au regard des échouages, des arrestations et des décès enregistrés. Le samedi 19 avril, le chef du gouvernement algérien a promis la création de 400 000 emplois pour mettre davantage de poudre aux yeux des désespérés.

C’était les pays voisins, Maroc Tunisie et Lybie, comme zones de transit aux africains accédants en Espagne, par Melilla pour le premier, et à la Sicile, Chypre, Malte et Grèce pour les seconds. Et c’est eux qui ont alerté algérienne de la forte recrudescence de la présence des jeunes algériens dans les échecs de traversée de la méditerranée… Faute de ne pas tenter le djihad, contre un système politique complètement ruineux et gargarisant à ses administrés une fausse fierté nationaliste le bien-être, plutôt complètement accaparé par des catégories rentières campant la seule ressource de l’énergie, la jeunesse se tourne finalement à tenter cette aventure d’atteindre d’autres contrées. Par où, une fois le cap de la mort par noyade surmonté, un autre avenir peut-être tracé.

La mort en début d’Avril de 7 jeunes de la ville de Tiaret, 300km au sud-ouest de la capitale, a provoqué un émoi parmi la population dans cette localité. Les jeunes de ce chef-lieu de wilaya (département) ont manifesté et ont été reçu par le préfet.  Ces 5 dernières années une prise de conscience est faite, constatant l’augmentation depuis 2007 de départs impromptus. Il suffit d’une absence d’un jeune pendant quelques jours, pour que son entourage songe au phénomène dit « Haraga ». Ce mot a valu à l’écrivain Boualem Sensal d’intituler une de ses œuvres, dès 2006 avant que ne tombe aux yeux des responsables cette calamité de la fuite à tous prix, mais pas âme qui vive… Même pas une lecture de la réalité qu’un livre algérien révèle, sinon la censure de ce livre ainsi que celui, du même auteur, portant le titre « Poste restante », alors que son licenciement de son poste de travail au ministère de l’industrie date de quelques années.
publié par ARGOTHEME -Editeur et Communicateur- publié dans : histoire/ culture - politique
Mercredi 16 Avril 2008

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME

1- POPULISCOOP http://www.argothem e.com/organecybe rpresse/spip. php?article95

2- AGORAVOX http://www.agoravox .fr/article. php3?id_article= 38766 

3- Yahoo-Actualités http://fr.news. yahoo.com/ agoravox/ 20080415/ tot-inlassable- jimmy-carter- continue- son-89f340e. html

 Inlassable, Jimmy Carter continue son œuvre de paix au Proche-Orient

L'ancien président américain, Jimmy Carter 84 ans, tente d'associer au processus de paix le Hamas palestinien. Malgré des levées de boucliers et là où personne n'y croit, il persiste dans ses convictions. Déjà un nobélisé, pour avoir été derrière les accords de Camp David qui ont créé la fin de guerre entre l'Egypte et Israël, il a entamé depuis dimanche un périple d'une semaine dans la région où soixante ans de conflit et de colonisation semblent être subis comme une fatalité.

En allant à la rencontre de Khaled Méchaâl, le leader du Hamas palestinien, exilé en Syrie, il garde un cap mal vu et inapprécié. Sa visite entamée par Israël, ce dimanche 13 avril, dans une ambiance présidée par une totale désapprobation des Israéliens et des Américains surtout va à l'encontre de toutes les considérations et préjugés qui ont fait baisser les bras même à l'ONU. Les Européens se gardent dans un mutisme sur lequel plane des pressions des lobbys guerriers au détriment des populations palestiniennes vivant une double catastrophe : du pouvoir islamiste du Hamas qui les isole du reste du monde et des incursions de Tsahal de plus en plus dévastatrices.

Malgré les protestations officielles et d'horizons divers horizons, très timides et handicapées côté européen (Union européenne et non distinctement des pays), mais radicales d'Israël et de la Maison-Blanche, marquées par de fortes pressions de ces deux derniers, Jimmy Carter n'a pas cédé sur son désir et le justifie dans une ambiance d'hystérie.

Il se déplace sous la bannière de la « Fondation-Carter » avec Kofi Annan, l'ancien secrétaire général de l'ONU au nom des "Sages", le groupe créé en 2007 par Nelson Mandela qui réunit d'anciens dirigeants. Ces vétérans animés par un sens certain de l'équité ont dans leur programme beaucoup de projets qu'ils n'ont pu terminer quand ils étaient en postes. Cette présence à ses côtés n'est pas citée par beaucoup de médias, à se demander à quoi rime cette omission ?

Arrivé la journée du dimanche en Israël, il a rencontré le chef d'Etat Shimon Pères et le père du soldat Gilad Shalit. Ce dernier tient désormais à un échange de prisonniers, faute que Tsahal n'ait pu délivrer son fils après moult combats et offensives au Liban, à Gaza et en Cisjordanie. Le père lui a demandé de démarcher la libération du caporal. Le chef du Hamas a indiqué le 31 mars que le soldat, fait prisonnier les armes à la main, était vivant et se porte bien.

Avant d'entamer ses pourparlers, dans un entretien accordé à la télévision ABC, l'ancien président démocrate a déclaré : "Il est très important que quelqu'un rencontre les dirigeants du Hamas pour exprimer ses vues, pour jauger s'ils peuvent faire preuve de souplesse, pour tenter de les convaincre de cesser toute attaque contre des civils innocents en Israël et de coopérer avec le Fatah en tant que groupe qui unit les Palestiniens" . Et il précisa : "Je n'y vais pas en tant que médiateur ou comme négociateur.. . (...) Mon engagement est de soutenir pleinement l'effort de paix qui est soutenu et endossé par le président (George W.) Bush et la secrétaire (d'Etat) Condoleezza Rice, ainsi que par les Israéliens et les Palestiniens. .."

Depuis longtemps M. Carter avait entretenu et suivi une conduite originale pour l'ensemble du conflit du Moyen-Orient et israélo-palestinien, qui lui valut le prix Nobel de la paix en 2002. Il est aussi l'artisan, comme président américain ayant tracé l'architecture des accords de camp David, en 1979, qui ont débouché sur la paix que beaucoup d'observateurs ont soupçonné d'irréaliste et sans avenir, entre l'Egypte et Israël. Outre qu'il a publié un livre à l'intitulé évocateur, peu complaisant et accablant qui a suscité un tollé polémiste aux Etats-Unis et en Israël alors que l'ouvrage est comme boycotté ou presque inconnu en Europe : « Palestine : la paix pas l'apartheid »Image hébergée par servimg.com.  

Il est l'une des rares personnalités occidentales et même parmi les dirigeants arabes aussi, à défendre, comme et depuis le 8e forum des droits de l'homme en Irlande, la reconnaissance des résultats des élections palestiniennes de janvier 2006 donnant 42 % des voix au Hamas. Parmi aussi ses grandes œuvres « sages » son déplacement, en 2002, à Cuba pour s'entretenir avec Fidel Castro.

Avec ce nouveau périple d'une semaine, du 13 au 21 avril où il mène plus une "mission d'étude" que des négociations, l'ancien président américain visitera, outre Israël, la Cisjordanie, l'Egypte, la Syrie, l'Arabie saoudite et la Jordanie.

Il apporte un cinglant revers au large boycott dont souffre le mouvement islamiste palestinien qui a repris le flambeau de la lutte armée après que feu Yasser Arafat et son organisation le Fatah, avec d'autres factions palestiniennes, se sont remises à l'évidence du travail diplomatique et confient la création d'un Etat palestinien aux pourparlers. Comme il met en échec l'immobilisme de la communauté internationale devant la situation de confrontation exacerbée, de part et d'autre, par le lancement de roquettes ou l'envoi de kamikazes, côté Hamas, et les incursions expéditives de l'armée israélienne. La réunion d'Annapolis, fin 2007 aux Etats-Unis, suivie de la conférence des donateurs de Paris, sont désormais classées comme simples scénarii sans portée aucune.

 

Il a insisté mercredi dernier « Le Hamas mérite d'être reconnu par la communauté internationale, et en dépit de l'histoire militante du groupe, il existe une chance qu'il sera bientôt le socle dirigeant des Palestiniens et pourrait se détourner de la violence ». Exprimant l'espoir que « le peuple de Palestine - qui souffrent déjà... sous l'occupation israélienne - ne souffrent parce qu'ils sont privés d'un droit à payer leurs enseignants, policiers, travailleurs sociaux, travailleurs de la santé et fournissent de la nourriture pour les personnes ». M. Carter a rappelé qu'il avait rencontré le Hamas à de nombreuses reprises et pour la dernière fois juste après les élections de janvier 2006.

Selon lui, les responsables du Hamas lui avaient alors indiqué pouvoir faire preuve « d'une certaine souplesse. (...) J'ai l'intention de découvrir si c'est toujours ce qu'ils pensent... ».

publié par ARGOTHEME -Editeur et Communicateur- publié dans : histoire/ culture - politique
Jeudi 20 Mars 2008

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME.

Cet article a été publié par POPULISCOOP -scoop populaire-

Que le président algérien, Bouteflika, lorgne à régner à vie. Il doit d'abord réviser une constitution qui a l'air d'être un jouet entre les mains de prédateurs. Et seule l'A.N.P. (Armée Nationale Populaire) peut lui permettre cette reconsidération de la première loi, le troisième mandat et d'autres choses encore. Impossible, à moins que les officiers trahissent le rôle qu'a toujours joué cette ANP.

Finalement le président algérien Bouteflika, avec un brio laconique et à demi-mots dignes de la langue de bois, parle du lèse-démocratie rapetissant la moralité républicaine qu’intentera le troisième mandat qu’il languit encore, puisqu’il ne l’a ouvertement renié. Dans un entretien accordé, le mercredi 12 mars 2008 à Reuters par la voie écrite, il n’a pas répondu à la question que la presse locale, y compris l’agence APS (Algérie Presse Service), n’arrive pas à élucider faute de jouir de l’égard accordé à l’imposante agence anglaise. En fin manœuvrier, attendant son heure propice, il a préservé le voile sur le primordial qui alimente un vaste débat dans le pays et est largement scruté depuis l’étranger. On lui connaît la recette de ne s’exprimer, une fois son terrain de jeu conquis, d’ailleurs sans grandes thèses. Une conduite qu’il a suivi lors de sa sortie du désert pour reprendre du service. Il ne se place pas au devant de la scène qu’une fois avoir supervisé de loin le champ où il laisse les autres l’inviter, se lavant ainsi les mains d’éventuelles retombées, à chapoter bien plus qu’un parcours du combattant qu’une partie de plaisir. C’est dire aussi que gouverner les pays dits anciennement du tiers-monde, est une corvée à faire marcher des HS  « hors-stabilité » croupissant dans l’inconstance et emportés au désœuvrement.

Loin d’être la panacée pour la stabilité et la voie qui fait renouer avec le développement, la prolongation de quiconque à la tête de l’Etat algérien, est davantage perçue comme une souillure de la constitution qu’une reconsidération pragmatique tant que cette révision n’advient que pour ça. Prélude au règne à vie, elle manque vraiment d’arguments pour être avalisée tant par l’opinion internationale malgré le crédit dont jouit l’homme auprès d’elle, se faire accepter par l’opposition qui tarde à organiser ses méandres et surtout s’admettre à la frange éclairée qui a toujours suggestionné positivement son peuple. Qui est cette dernière ? Nous y reviendrons obligatoirement plus bas. La première a la renommée d’avoir souvent exercé des pressions sur les décideurs algériens, la seconde se doit avoir une raison d’être en pareilles circonstances cruciales et la troisième est la véritable pierre angulaire de toutes les initiatives qui ont piloté l’histoire contemporaine algérienne. Mais c’est le quitus que délivre l’ANP (Armée Nationale Populaire) qui semble être déjà compromis et manque parmi les atouts du raïs harassé par une pathologie d’ulcère hémorragique dont il dit être rétabli ainsi que par un bilan morose desservi et le mauvais usage de la rente, dû à l’absence totale conceptions sociales, économiques et culturelles dans sa gestion écoulée. 

La mystérieuse classe influente, troisième citée ci-haut, qui n’a pas pouvoir de décision mais une fois qu’elle se prononce les destins changent, joue aussi le rôle d’un réel bataillon de reconnaissance et d’anticipation pour l’armée détentrice d’une force de frappe incontournable dans tous processus politique et historique qui puisse se scénariser en Algérie. De composition disparate et à ancrages idéologiques variés, exception faite des islamistes fondamentalement impossible d’entretenir un quelconque dialogue avec eux et qui ne jurent que par une substitution de la caste dirigeante par leurs sbires, elle a revendiqué l’éradication du FIS et sa tentative d’instaurer la théocratie de la charia. Elle a bloqué toutes les démesures qui, semblables à celle qu’ambitionne cyniquement Bouteflika, nombreuses jalonnent le régime étatique et l’apprentissage scabreux des algériens, par la force des faits, de la démocratie. Le président en exercice n’écarte pas encore ce vœu et a même joué sa partition dans l’orchestration qu’il fomente dans l’ombre. Lors de son passage à Tamanrasset la ville des fins fonds du sud, il demanda à un citoyen parmi ceux qui l’idolâtrent : « qui est contre un troisième mandat ? ». On en fait mieux devant les caméras qui en reproduisent la manipulation!

L’armée algérienne n’est pas en odeur de sainteté auprès de beaucoup de pays étrangers où des observateurs peu précautionneux et emportés, au déni du rôle institutionnel qui se perçoit en garde républicaine et contradicteurs potentiels de son potentat. Dans cette interview, il souleva le rôle que la constitution attribue à l’armée formula : « qu’au fur-et-à-mesure que la société se prenne en charge, cette armée se professionnalise ». En recours final elle a maintes fois intervenu pour sauver les meubles, en réservant une étroite écoute de cette sphère anonyme qui, faute d’être habileté à décider ou proposer d’alternative, se contente comme un observatoire indépendant, d’identifier et de déclarer le danger.

Elle tend une oreille bienveillante à cette communauté d’éclaireurs qui se compose du fleuron des dialecticiens de « l’algériologie » (1), une déférence envers des analystes et commentateurs préférés aux appareils officiels tenus par un personnel que les algériens appellent les « Khobzistes » (2). D’ailleurs devant la situation actuelle qui s’avère un réel kidnapping de l’autorité suprême, ce courant informel se distingue par une présence sur le net parmi d’autres appels individuels, qu’autorise le terrain politique. L’opa sur le puissant média public de l’unique chaîne de télé et la retenue des journaux, même les privés qui ont une audience indéniable, n’étalent pas les désaccords à cette troisième mi-temps que l’article 74 de la constitution ne permet pas. L’étude, stratégique et de conjoncture, que livre déjà ces hommes et ces femmes que l’armée suit habituellement, est émis telle une expression civile à laquelle adhère l’action redoutée des militaires qui consiste en la prévention des menaces dont elle est prévenue de leur gravité. Dès que cette classe éclairée s’exprime sur les périls d’une donnée par rapport à l’avenir, le changement s’opère… Sinon l’histoire suit son court jusqu’à buter en des inconvenances plus difficiles à corriger, atteignant le jusqu’au-boutisme d’où il deviendrait plus difficile de s’en sortir, l’insécurité en est l’exemple majeur.

Du moins telle est l’expérience et la lecture qu’on a depuis que ce pays existe. Quand le parcours bute à deux voies : le stop ou la continuité du cadre présidentiel qui jouit d’une prépondérance sur l’ensemble des décisions, la grande silencieuse intervient faisant à l’histoire de ne pas démentir cette catégorie d’intervenants désignés, depuis peu  en éradicateurs mais existaient depuis des lustres. Discrètement et surtout directement l’armée mène des putschs que dicte la gravité des éventualités fournies sur la place publique par ces doctes cadres, prenant à chaque fois son bâton de pèlerin pour le choix risqué à résoudre la vertigineuse option que seule sa force d’orthodoxie institutionnelle peut rectifier. Outre de l’écoute des élites, son audit interne diligenté par les officiers les plus hauts gradés au commandement des  appareils et hautes hiérarchies, la fin de non-recevoir se met en branle quelque-soi le dirigeant.

Devant le dilemme que les élites ont déjà identifié avec cette nouvelle monopolisation qui ampute l’avancée démocratique, l’expertise des militaires est déjà en marche, on se l’imagine à bâtons-rompus. Une première révélation a été divulguée par le satirique « Bakchich-Info », telle une sinécure crédible qui intègre le sens, ici, de notre propos. Il est inimaginable que l’armée lui accorde cette prolongation, en rompant avec sa tradition. Ce qui serait compris comme une trahison de la conviction consistant à redresser les déviations. A moins qu’il a eu le temps de mettre ses hommes aux postes clés de cette armée décriée pour son interventionnisme. Les remaniements qu’il a opéré en fin d’année 2007 au sein de son cabinet en installant deux femmes, Farida Bessa et Habba El-Okbi, la première à la communication de la présidence et la seconde au secrétariat général dans l’objectif de reconfigurer ses proches, pour la seule échéance de se maintenir.  Ameutées de deux entreprises de transport pour la communication et à son secrétariat, sont considérés en une protection de son proche environnement. Car bien d’autres désignations encore sur table, notamment diplomatiques que l’armée est censé obligatoirement approuvées par ses attachés consulaires, n’ont pu être admises dans la machinerie que le président a proposé pour s’en servir dans son ultime dessein de la révision constitutionnelle et de se maintenir à la tête du pays.  

D’autres répliques de divers horizons ont déjà émis des opinions sur l’esquisse, de Nième  perversion qui assujettit la constitution et à laquelle s’est abonné l’ex. parti unique qui a main basse sur le sigle FLN relevant de la mémoire commune et premier, de l’alliance dite présidentielle, à balancer dans ses rangs cette perspective considéré déjà en unique avenir pour le pays. Tous l’échiquier politique se positionne par rapport au projet, avancé depuis 3 ans sans obtenir d’approbation,  de ne pas ajourner les deux successions présidentielles en révisant la première loi. Certaines comme Abdelhamid Mehri, qui a servi tous les chefs et étaient à toutes les ripailles aux côtés de Bouteflika, ont émis une sorte d’affliction revancharde parce qu’ils étaient éclipsé sous ce règne. Ils n’en veulent pas de cette convoitise, mais prennent discernement de ne pas ouvertement afficher la vendetta assourdie dans leurs propos. Rahabi un ancien ministre de l’information désigna Bouteflika de « lapin », position connue des sprinters secondaires dans la mesure où il joue un challenge de seconde zone. Alors que Benbitour, le premier chef du gouvernement qu’il a désigné en accédant au poste et qui le quitta au bout de quelques mois en dénonçant une mégalomanie, il dresse un accablant réquisitoire de la direction quasi plate pourtant montrant une agitation.  

La genèse des transitions des présidences algériennes montre qu’elles sont toutes liées aux correctifs de l’armée face aux abus. Quand le général à retraite, pour remonter à partir du dernier Liamine Zeroual, a été appelé à la rescousse pour arrêter le zèle d’Ali Kafi, c’était le même scénario « éfeleniste » (3). Le remplaçant de feu Mohamed Boudiaf voulait s’éterniser au poste par la grâce de l’état d’urgence qui est toujours en vigueur, sans projet, juste une décennie ou bien tant qu’il sera en vie, croyait-il. Manière à laquelle que guigne Bouteflika d’après son discours du 7 juillet 2007 devant l’état-major : « votre occupation la sécurité et moi la politique… » Elle a déjà remercié le plus crédule des chefs d’Etat qu’a connu l’Algérie, Chadli pourtant venant de ses rangs qui a finalement, après des années de silence, accordé une interview pendant le mois de décembre 2007 au plus important quotidien arabophone « El-Khabar » pour donner son point de vue du clivage entre militaires et civiles pendant et après la guerre d’indépendance. Aux prémices de l’existence d’une nation algérienne souveraine, l’armée a mis directement fin à la débandade du premier de tous, Ahmed Ben Bella, sous la houlette de Houari Boumediene qui était à la fois vice-président de la république et ministre de la défense.

(1)    Algériologie : terme employé pour désigner toutes les littératures qui ont sujet l’Algérie. Sachant que les livres pamphlétaires sur le terrorisme sont de véritables produits commerciaux.

(2)    « Khobziste » de « Khobz » : le pain. C’est le subalterne de service qui a un gagne-pain dans un système corrompu sans jamais critiquer ou rechigner.

     (3)  « Eféléniste » du FLN.

publié par ARGOTHEME -Editeur et Communicateur- publié dans : histoire/ culture - politique
Jeudi 13 Mars 2008

Par N.E. Tatem avecLogo de ARGOTHEME ARGOTHEME.

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Nous avons, dans ce blog, réservé une large part à "l'ALGERIOLOGIE"  afin que ce pays s'en sorte des crises récidivantes et multiples qui ne cessent de détruire les espoirs de sa jeunesse qui fait plus de 70% de sa population. Par "ALGERIOLOGIE", il convient de préciser que tout ce qui a trait à ce pays intéresse beaucoup d'analystes, d'historiens et de commentateurs. Beaucoup, quelque soi leurs origines et opinions, tentent d'apporter un effort, qu'ils considère leur devoir, pour ce pays se stabilise, soit démocratique et renoue avec le développement. Mais ce n'est le cas de ses dirigeants officiels qui sévissent impunément depuis que cette nation existe et est souveraine. 

D'abord un peu de rire pour surmonter l'abjecte... En effet avant d'aller au dessous malheureux... De passer au document qui suit, la séquence vidéo extraite du film "CARNAVAL FI DACHRA"  (Carnaval dans un village bédouin)... Garder le sourrire... Garder votre humeur... CAR PLUS BAS...  L'écoeurement. Décrypter le document, tel qu'il vous est demandé de le faire. Par deux fois : de haut en bas puis de bas vers le haut. Etonnant !

 

Lisez le documment suivant tel qu'il vous est présenté...
Document troublant sur le programme, en sa page 37, du 3ème mandat anticonstitutionnel de Bouteflika : lisez tel qu'il...
Puis RELISEZ-LE de bas en haut !
STUPEFIANT !
C'est un phénomème qui explique la psychologie profonde du corrompu, son subconscient qui parle.

Document troublant sur le programme du 3ème mandat anticonstitutionnel de Bouteflika : lisez tel qu'il puis de bas en haut !

publié par ARGOTHEME -Editeur et Communicateur- publié dans : histoire/ culture - politique
Jeudi 03 Janvier 2008

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME

Halte au désespoir ! Halte au tourner en rond !

 


ALGERIE : Le 5 Octobre 88 et après... 20 ans déjà !

La misère guette toujours de s'installer, voire de s'amplifier pour l'éternité. La crise ne s'estompe pas, le pays ne décolle toujours pas. Une angoisse pernicieuse et omniprésente questionne chaque moment quant au sort commun!

 

 

Il y a 20 ans, les jeunes algériens sont sortis dans les rues revendiquer paisiblement la démocratie. Le contexte mondial s'y prêtait et la situation interne était catastrophique. La révolte a cogné aux portes du prince qui se cloîtrait dans une criarde impopularité. Et cette sédition a été payée de sacrifices dont la torture macabre qui ne se dégrave jamais des mémoires. Chadli est, de part la durée de son règne : 10 ans, qui a connu le plus d'intrigues de palais et de révoltes sur le macadam. 

 

 

Depuis décembre 1990, après l'éviction de ce bidasse à la tête de choux blanc, les responsables se succèdent sans apporter l'orientation qui liera le pays au rêve qui tient à c?ur ses enfants. Le black-out se perpétue et peu de changements augurent le destin auquel aspire la population.

 

 

L'islamisme préconisé, c'est-à-dire soutenu dans son importation d'orient, en l'arlésienne qui laverait le nationalisme de toutes ses dérivations de la guerre de libération et celles de son dirigisme, dépouille définitivement la sensibilité musulmane, de la majorité des algériens, de son caractère privé, et engendre d'ailleurs la dérive de la voie radieuse, tant redoutée voire la faillite. Sans relâche il convoite le pouvoir par, d'une part, les armes sanguinaires et, d'autre, la paix du passage par les urnes qui explosent sous le poids des scrutins qu'il engrange à chaque vote. La méthode violente l'attire davantage, parce qu'il réfuterait de se faire substituer le jour il accède à la direction du pays. Et celle des urnes, elle lui est une simple formalité pour instaurer définitivement la théocratie indécrottable.

 

 

Les autres perspectives sont mises en échec, entravées par moult man?uvres. L'avenir est Imperfectible, tout projet de société rationnel est occulté. Une propagande mortifiante le traite d'exogène à la personnalité algérienne. La bourgeoisie compradore qui s'est historiquement illustrée par l'accaparement des institutions pour faire main basse sur les richesses, y va de toutes ses armes pour l'handicaper. Dans le « tourner en rond », on ne fait pas mieux qu'en Algérie.

 

 

 L'alternance est renvoyée aux calendres grecques. Le système refuse de renouveler, mobiliser de larges couches éclairées, les forces vives du pays qui somnolent encore sous les anesthésies qu'on lui a appliqué aux moments de toutes les castrations et qu'on continue de lui faire subir. Toute forme de contrepouvoir crédibles est soi criblée par les balles assassines ou égorgée par les « khinjars », sinon sommée de s'exiler au Québec ou sous d'autres cieux plus cléments. Intellectuels, médias, artistes, créateurs et autres empêcheurs de tourner en rond ne figurent plus dans le répertoire des remises en cause, bien sûr sauf ceux qui se sont casés dans le giron régnant qui s'accommode de les nourrir.

 

 

La presse autonome où beaucoup d'espoirs ont été placés, pouvant influencer à l'amélioration qui est née après cette date historique à l'origine du pluralisme, s'est endiguée dans la sauvegarde des acquis qu'elle a décrochés depuis octobre 88. Elle est devenue un appareil farouchement ancré à droite, en termes d'entreprises privées lancées dans l'accumulation des capitaux sans se préoccuper de sa mission morale d'éclairage envers la société.

 

 

Parmi cette presse, sans être l'organe officiel des communistes, Alger Républicain qui depuis sa naissance en 1937 entre les mains des socialistes puis acquis par les communistes d'Algérie a survécu dans les aléas d'une aventure intellectuelle de confection, d'écriture et de diffusion à la sauvette du fait qu'il a été suspendu à plusieurs reprises et pendant de longues périodes. Durant sa longue marche, il n'a jamais été une entreprise commerciale au sens où se voient aujourd'hui les journaux ne relevant pas du secteur public. Sa ligne éditoriale basée sur une approche militante de l'information, ne lui confère pas les moyens et les influences lui faisant de gagner une place au soleil. Aucun autre média n'a vu le jour malgré la floraison de la presse écrite, y compris ceux du Web où est dégagée une certaine liberté d'action. En septembre 2007, selon une statistique officielle quelques 5000 sites Internet sont algériens. Cette fracture numérique dit long sur les retards en matière médiatique.

 

 

Aussi bien les observateurs dont certains se sont faits une spécialité qu'on désigne par « l'algériologie » que les algériens eux-mêmes se fient à croire en une malédiction qui frappe ce pays pourtant pourvu d'énormes atouts. La conjoncture transitive imparable et admise en théorie dans le processus d'évolution, est pratiquement dans une latence dangereuse à l'origine d'un énorme retard qui épuise la confiance et n'offre aucunes visions de triomphe. La richesse énergétique, pouvant permettre au pays d'être parmi les enti